Au début des années 60, alors que la vague yéyé déferle sur la France, la machine “Scopitone“ fait son apparition dans les cafés fréquentés par la génération du baby boom : un juke-box à images qui diffuse sur un écran les chansons filmées de Sylvie, Johnny, Eddy, t, Pétula et les autres… Toutes les vedettes de l’époque sont là, en couleurs, poussant la chansonnette sur décor de Riviera ou dans un petit bois de la région parisienne.
Consacré à Daidy Davis-Boyer, productrice et réalisatrice mieux connue sous le nom de “Mamy Scopitone“, ce film est bien plus qu’une anthologie kitsch et savoureuse des yéyés : il dessine le portrait d’une femme d’exception, qui fut une pionnière de la télévision.
